Conférence de Brunet, paléontologue, professeur au Collège de France. Le type, barbu, la soixantaine bien sonnée, commence à parler sur un rythme si lent qu’on craint dès les premières minutes de s’endormir avant la fin. Lisez la suite de cette entrée »

 

Je dois trouver un tuyau de douche, celui de l’appartement faisant plutôt office de gicleur éclabousseur. L’objet en main, on part avec Nadia. On arrête un taxi noir et blanc et on montre notre tuyau.

- Faggalla, fait le chauffeur, qui nous embarque.

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Après quatre mois au Caire, je me décide enfin à aller aux Pyramides. Prends un taxi jaune sur la place Tharir. Trouvant la course peu rentable, je suppose, le chauffeur me fait faire le grand tour par l’entrée du Sphinx, où un type entre dans la voiture pour me proposer je ne sais quoi. Lisez la suite de cette entrée »

La prière du vendredi. Moi je veux bien que ce soit une prière, une longue prière. Je veux bien. Mais si on ferme les yeux et qu’on écoute la voix amplifiée des imams, ça ressemble plutôt aux harangues d’une manifestation anti-quelque chose. C’est violent, souvent hargneux. Est-ce ainsi que l’on s’adresse à Dieu ? Lisez la suite de cette entrée »

Le Centre Makan à Mounira résume par son nom (Makan signifie « lieu », tout simplement) la sobriété de son local et de sa production. Il est réfugié dans une toute petite salle dont l’entrée jouxte le tombeau de Saad Zaghloul, héros de l’indépendance.

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Ce matin de janvier, pour la première fois, brouillard épais. Il a plu pendant la nuit. La rue se transforme en grosses flaques noires et les gens en ombres grises. C’est la troisième fois qu’il pleut. La température n’excède pas huit ou neuf degrés. En face du parc, non loin du kiosque qui a perdu ses couleurs coca cola, un container à ordures d’où émerge un gamin de sept ou huit ans. Lisez la suite de cette entrée »

 

On m’avait dit : «  Le métro au Caire, surtout pas ! ». Stupide. Il n’y a pas plus sûr et plus propre que le métro comme moyen de transport. On évite l’absorption de particules au ras des véhicules qui m’intoxiquent à chaque sortie et m’obligent maintenant à porter un masque, au risque d’être prise pour une phobique de la grippe aviaire. Lisez la suite de cette entrée »

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Les étalages des vendeurs à la sauvette, slips kangourous, chaussettes, et sous-vêtements  dernier cri, ne vous tentent pas. Certains jeunes montrent pourtant un sens aigu du recyclage des parcmètres de la rue Talaat Harb,

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Un vendredi comme les autres. Une foule d’égyptiens en famille descendent des bus, s’avancent vers l’entrée de la Citadelle et s’agglutinent sur un goulot d’étranglement qu’on croit être un guichet. En réalité le guichet est un peu plus loin, mais pas grand monde n’a l’air de payer à part les rares touristes.

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Finalement, les endroits où l’on respire le mieux au centre du Caire, ce sont les jardins publics le long du Nil (2 livres l’entrée).

Au bord du Nil après le Grand Hyatt sur l’île de Roda, chaque banc est occupé par un couple d’amoureux qui causent à voix basse en regardant passer les felouques qui mêlent leur rythme lent à celui des gros bateaux de croisière. Lisez la suite de cette entrée »

   

  On prend un taxi jaune place Tharir.- Le premier, c’est le quatrième, explique un chauffeur qui a l’air d’être le chef. Finalement, après s’être enquis de notre destination, c’est lui qui nous embarque. Parce qu’il parle un peu anglais ? Parce qu’il a un grade supérieur aux autres ? Parce qu’ils font un roulement pour les courses les plus lucratives, c’est-à-dire les plus longues ? Difficile à savoir. Il y a des codes qu’on ne peut décrypter si l’on n’est pas égyptien. Lisez la suite de cette entrée »

nefertiti-berlin.jpg  J’aime bien voyager sur Egyptair. J’y apprends toujours quelque chose. On y annonce que le vol durera quatre heures inch Allah, et avant de décoller, un verset du Coran, celui destiné aux voyageurs, je suppose, est lu et affiché sur l’écran. Ça ne peut pas nuire. Lisez la suite de cette entrée »

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Peu avant le coucher du soleil, nous embarquons pour l’île aux bananes sur le bateau de Mohamed Nefertari. A mi-chemin, il nous demande si les enfants veulent monter sur un chameau. Pourquoi pas ? Lisez la suite de cette entrée »

   

 

  Après une matinée tranquille autour de la piscine en compagnie de quelques allemands dont l’embonpoint nous rassure sur notre forme physique, nous prenons le ferry pour l’autre rive, celle de la ville. Sur le bac, un jeune homme engage la conversation. A tort, je lui réponds. Lisez la suite de cette entrée »

                   

    Louxor est devenue une grande ville indépendante, vingt-septième gouvernorat d’Egypte, indépendamment du gouvernorat de Kena dont elle faisait partie. L’Etat y a investi beaucoup d’argent, tourisme oblige : modernisation de l’aéroport international, aussi brillant que celui de Genève. Lisez la suite de cette entrée »