Bancs publics
2008
Finalement, les endroits où l’on respire le mieux au centre du Caire, ce sont les jardins publics le long du Nil (2 livres l’entrée).
Au bord du Nil après le Grand Hyatt sur l’île de Roda, chaque banc est occupé par un couple d’amoureux qui causent à voix basse en regardant passer les felouques qui mêlent leur rythme lent à celui des gros bateaux de croisière. Lisez la suite de cette entrée »
Dahchour
2008
On prend un taxi jaune place Tharir.- Le premier, c’est le quatrième, explique un chauffeur qui a l’air d’être le chef. Finalement, après s’être enquis de notre destination, c’est lui qui nous embarque. Parce qu’il parle un peu anglais ? Parce qu’il a un grade supérieur aux autres ? Parce qu’ils font un roulement pour les courses les plus lucratives, c’est-à-dire les plus longues ? Difficile à savoir. Il y a des codes qu’on ne peut décrypter si l’on n’est pas égyptien. Lisez la suite de cette entrée »
Egyptair
2008
J’aime bien voyager sur Egyptair. J’y apprends toujours quelque chose. On y annonce que le vol durera quatre heures inch Allah, et avant de décoller, un verset du Coran, celui destiné aux voyageurs, je suppose, est lu et affiché sur l’écran. Ça ne peut pas nuire. Lisez la suite de cette entrée »
Peu avant le coucher du soleil, nous embarquons pour l’île aux bananes sur le bateau de Mohamed Nefertari. A mi-chemin, il nous demande si les enfants veulent monter sur un chameau. Pourquoi pas ? Lisez la suite de cette entrée »
Louxor Ville
2008

Après une matinée tranquille autour de la piscine en compagnie de quelques allemands dont l’embonpoint nous rassure sur notre forme physique, nous prenons le ferry pour l’autre rive, celle de la ville. Sur le bac, un jeune homme engage la conversation. A tort, je lui réponds. Lisez la suite de cette entrée »
Louxor est devenue une grande ville indépendante, vingt-septième gouvernorat d’Egypte, indépendamment du gouvernorat de Kena dont elle faisait partie. L’Etat y a investi beaucoup d’argent, tourisme oblige : modernisation de l’aéroport international, aussi brillant que celui de Genève. Lisez la suite de cette entrée »
A quatre-vingt-dix kilomètres au Nord-ouest du Caire, existe une région désertique un peu mystérieuse, appelée Wadi Natrum, la vallée du natron, parce que ses lacs salés fournissaient à l’Egypte antique le natron, carbonate de sodium à fort pouvoir déshydratant, dont les corps destinés à la momification étaient recouverts pendant quarante jours.
Vendredi 9h00, gare Ramsès, facile à rejoindre par le métro, station Moubarak. Prendre les billets la veille. 90 livres, soit 12 euros AR. Aucun départ n’est affiché. Il faut se renseigner, plutôt deux fois qu’une, pour être sûr. Et les numéros de voiture, s’ils sont notés sur le billet, ne le sont apparemment pas sur les wagons. Comme d’habitude. Se renseigner, se démerder, être en avance. Lisez la suite de cette entrée »
Wadi Degla
2008
Randonneurs en souffrance, amoureux du silence et de l’odeur minérale du désert, cairotes sans véhicules, voici un lieu pour vous. La première fois, c’était en fin d’après-midi, au mois de janvier ou février. Les ombres s’allongeaient sur le sable de la piste. Nous n’étions pourtant qu’à trente minutes du centre ville. Lisez la suite de cette entrée »
Malesh le chat
2008
Le Centre culturel a adopté un chaton blanc et roux. Ou : un chaton blanc et roux a adopté le Centre culturel. Il y est entré un jour de novembre, s’y est trouvé bien, et s’y est installé. Lisez la suite de cette entrée »
Aïn Sokhna
2008
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Aïn Sokhna, source chaude, est une station balnéaire toute proche du canal de Suez. Située à une heure trente du Caire, elle sert de refuge le week-end à ceux qui ont les moyens d’en sortir.

Sur les factures de certaines entreprises, vous trouvez une ligne « frais d’avancement du dossier ». A l’ordre du jour d’une réunion, on a prévu une rubrique « gestion des bakchichs ». Institutionnalisé et reconnu, mais difficile à estimer, le bakchich fait partie de la vie quotidienne.
Bawabs et simsars
2008
Deux corps de métiers qu’il faut connaître si vous souhaitez vous établir au Caire. Les simsars ne sont pas des bawabs, mais certains bawabs peuvent faire office de simsars. Bawab, de bab, c’est le portier, le concierge, l’homme à tout faire attaché à un immeuble, chargé, en principe, de l’entretien des parties communes.
20 octobre 2007. J’ai beaucoup appris en un mois. Je croyais savoir des choses avant, qui s’avèrent presque toutes fausses : si, on peut marcher dans les rues du Caire, même au centre ville, à condition de bien se mettre dans le crâne que les piétons ne sont JAMAIS prioritaires. Lisez la suite de cette entrée »
Garden City est un ex beau quartier où ont été construits, au début du siècle, villas avec jardins et immeubles de rapport de quatre ou cinq étages. Le plan de ce nouveau quartier, coincé entre le Nil à hauteur de l’île de Zamalek, et le boulevard Kasr El Eini, a été tracé par des architectes Art nouveau amoureux de la ligne courbe et l’on peut, si on est un peu rêveur, tourner en rond sans fin dans Garden City. Lisez la suite de cette entrée »

