Zaballin et Moqattam
2008
Ce matin de janvier, pour la première fois, brouillard épais. Il a plu pendant la nuit. La rue se transforme en grosses flaques noires et les gens en ombres grises. C’est la troisième fois qu’il pleut. La température n’excède pas huit ou neuf degrés. En face du parc, non loin du kiosque qui a perdu ses couleurs coca cola, un container à ordures d’où émerge un gamin de sept ou huit ans. Lisez la suite de cette entrée »
Le métro du Caire
2008
On m’avait dit : « Le métro au Caire, surtout pas ! ». Stupide. Il n’y a pas plus sûr et plus propre que le métro comme moyen de transport. On évite l’absorption de particules au ras des véhicules qui m’intoxiquent à chaque sortie et m’obligent maintenant à porter un masque, au risque d’être prise pour une phobique de la grippe aviaire. Lisez la suite de cette entrée »
Les étalages des vendeurs à la sauvette, slips kangourous, chaussettes, et sous-vêtements dernier cri, ne vous tentent pas. Certains jeunes montrent pourtant un sens aigu du recyclage des parcmètres de la rue Talaat Harb,
Un vendredi comme les autres. Une foule d’égyptiens en famille descendent des bus, s’avancent vers l’entrée de la Citadelle et s’agglutinent sur un goulot d’étranglement qu’on croit être un guichet. En réalité le guichet est un peu plus loin, mais pas grand monde n’a l’air de payer à part les rares touristes.