L’IFAO
2008

Visite de l’Institut français d’archéologie orientale, dont j’ai pendant deux mois admiré les jardins depuis la salle de cours qui me servait de troisième bureau -mon premier bureau, puis mon deuxième bureau ayant été successivement l’objet de travaux de réfection et de restructurations diverses-. Bref.
Opéra sonore
2008

Les invitations pleuvaient ce jour-là au Centre français de culture et de coopération, allez savoir pourquoi. Celle-ci se présente sous la forme d’un beau carton noir intitulé « L’opéra sonore », à l’occasion du lancement de la présidence française de l’Union européenne. Tous les invités sont sur leur trente et un, et les amuse-gueule circulent,
Foul et mouloukhieh
2008

Parfois, le midi, on va acheter à manger dans un petit restau de Mounira, des pains baladi garnis de foul, une salade de babaghanough et du yaourt au concombre. Et on va consommer notre pique-nique à la terrasse, disons plutôt au trottoir, d’un café voisin ou à l’ombre d’un autre, sur Kasr El Eini.
Islam et occident
2008

La conférence donnée par Monsieur Nicoullaud, ex ambassadeur de passage au Caire, est intitulée « Islam et occident, où est le conflit ? ». Pour une fois, l’auditorium est plein à craquer. Certains ont été attirés par le thème, d’autres par l’espoir d’échanger deux mots avec l’orateur, qu’on dit influent au Ministère. Lisez la suite de cette entrée »

Le marché va avec la prière, puisque c’est vendredi. Sous une halle en bordure de trottoir sont rassemblés les hommes à la prière, des vieux, des jeunes, et des passants qui circulent pour se frayer un chemin jusqu’au marché. Lisez la suite de cette entrée »
Les oubliés de Dieu
2008

Un samedi à Alexandrie, en mémoire de mon père, j’assiste à la messe de huit heures à l’église Saint-Vincent de Paul, avec les dix sœurs bénédictines qui résident encore au couvent, les deux vieux préposés à l’entretien du jardin et des locaux, et trois ou quatre « externes ». L’église est vaste et claire, et la messe dite en français par un prêtre libanais, dans sa version moderne, comprenant l’échange un peu gauche de poignées de mains avec ses voisins de banc, Lisez la suite de cette entrée »

Un vendredi matin, fin mai. Il fait chaud, l’air est lourd. Sortir ? Pourquoi faire ? Ce qu’il me faut, je le sais, c’est sortir du Caire, marcher, respirer de l’oxygène. A deux heures, je me décide à bouger, seule. Personne ne répond au téléphone. La facilité, c’est de rejoindre Maadi en métro, puis de prendre un taxi pour Wadi Degla. Je paye les cinq livres pour entrer et commence à marcher.
Poils de cairote
2008

Un ancien attaché culturel, pas si ancien puisqu’il était ici en 2003, a publié un livre à partir des petits bouts de vie cairote qu’il envoyait par e.mail à ses amis. Il l’a intitulé Poils de Cairote. C’est d’ailleurs en pensant à son livre que j’ai appelé ce blog Piétonne cairote. Il porte, comme moi, un regard d’occidental sur la société égyptienne. Lisez la suite de cette entrée »