Suivant de près la croissance économique démarrée en 2005, le marché égyptien de l’automobile s’emballe : selon les chiffres du Département général du trafic du ministère de l’Intérieur, les ventes de voitures ont augmenté de 154% depuis 2002. En 2006, le nombre de véhicules immatriculés en Egypte atteignait 4,1 millions, dont 48% de voitures privées. Lisez la suite de cette entrée »

 

On a parfois des a priori stupides : le tour en felouque, à cinq minutes à pied de chez moi, me semblait réservé aux clients du Grand Hyatt et du Four Seasons, cibles favorites des rabatteurs. Et puis franchement, la navigation sur un fleuve servant d’égout à toute l’Egypte ne m’évoquait rien de très romantique. Lisez la suite de cette entrée »

Fin avril 2008 : depuis deux mois j’occupais, en guise de troisième bureau provisoire, une salle de cours au deuxième étage avec vue sur les jardins de l’IFAO, qu’il a fallu libérer avant même que la peinture soit sèche dans le quatrième bureau (définitif ?) qui m’était attribué.

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Valère Novarina, un grand type carré à la chevelure blanche, était présent à la séance d’inauguration d’un programme de traduction en arabe de textes dramatiques français. Valère Novarina est un grand nom du théâtre français. Mais le public égyptien n’est pas obligé de le savoir.

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Lever 6 heures. Départ à 6h30 avec un jeune homme en gallabeya vert clair, conducteur d’une voiture déjà usée à force de servir de 4×4.

La route est déserte. On longe les grands lacs de Wadi Rayan sans s’arrêter. Mieux vaut marcher pendant qu’il fait encore frais. Quelques kilomètres plus loin, sur la droite, on bifurque sur une piste bien signalée avec une belle pancarte en bois indiquant Wadi El Hitan, la vallée des baleines. Lisez la suite de cette entrée »

 Il y a sur la rue du Nil, en remontant vers le pont de l’Université, un bateau qui porte le doux nom de Casino des pigeons. Celui-là ne doit pas attirer beaucoup de français. Sauf peut-être ceux qui confondent pigeons et tourtereaux. Dans le Fayoum, il y a aussi de beaux pigeonniers de boue séchée, qui accueillent les volatiles avant qu’ils passent à la casserole. Et une sorte de motel qu’on pourrait rebaptiser « lodge des pigeons ». Lisez la suite de cette entrée »