Le 23 septembre, quelles nouvelles de l’Egypte ? Les tunnels sous la frontière avec la bande de Gaza ? Le bilan définitif des morts anonymes restés coincés sous les blocs effondrés du Moqattam ?

Non,  oubliés les habitants du bidonville enfouis à jamais sous d’énormes rochers. Cette fois, la nouvelle est reprise par toutes les agences : 11 touristes étrangers ont été enlevés dans le sud de l’Egypte. Lisez la suite de cette entrée »

A l’aéroport du Caire, c’est la file d’attente, avant même le hall du Terminal 1. Seuls sont autorisés à entrer ceux qui prennent l’avion. Des policiers bloquent l’entrée, vérifient les billets. La foire d’empoigne habituelle, en forme d’entonnoir boursouflé par les resquilleurs de tous les côtés. Je pousse résolument le nez de mon chariot, sans ménagement pour les voisins. J’ai bien appris mes leçons de survie au Caire. Lisez la suite de cette entrée »

 

Le Nouveau Caire, ville nouvelle surgie du désert, à cinquante kilomètres à l’est du Caire. Une ville sans passé, à l’avenir incertain. Pour l’instant, c’est un vaste mélange de sable remué, de béton gris et de brique rouge, qui s’étale autour de futurs quartiers résidentiels singulièrement dépourvus de cette vie grouillante du vieux Caire. Lisez la suite de cette entrée »

 

Je croyais que c’était le 2 septembre, mais le 1er, en marchant vers mon lieu de travail, comme chaque matin, j’ai su que je m’étais trompée. L’atmosphère inhabituelle, moins de monde dans les rues, une sorte de laisser-aller sur certains visages, de recueillement sur d’autres, des « mabrouk » et des poignées de main échangées en passant, comme pour un mariage ou un enterrement. Lisez la suite de cette entrée »

C’était pendant le Ramadan, un matin à dix heures.

L’ascenseur, décoré d’une guirlande lumineuse clignotante, diffuse des versets du Coran. Je monte au quatrième. La dame en vert  derrière son bureau gris se lève, me tend la main, et me dit « Asseyez-vous » en me désignant un des deux sièges visiteurs en skaï noir. Lisez la suite de cette entrée »

 

Retour sur une semaine de vibrations : du 9 au 11 mars, le personnel des services de l’Ambassade, du Consulat et du CFCC se sont mis en grève pour protester contre le licenciement de leurs collègues. A contrecoeur, mal préparés à mener ce genre d’action, avec l’angoisse de voir la police s’en mêler.

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J’aurais dû aller plus souvent aux conférences du CFCC à 18h30, mais comme c’était mon lieu de travail, c’était un peu dur d’y rester encore le soir.

Celle qui s’intitulait « Développement et institutions » me semblait un peu ardue, mais ce jour-là, j’avais encore l’esprit assez clair pour y assister. Lisez la suite de cette entrée »