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Derviche tourneur : religieux musulman qui effectue des danses rituelles tourbillonnantes. Dictionnaire encyclopédique Hachette

J’aime assez l’adjectif tourbillonnant, pied de nez impertinent à la rigueur du verbe effectuer. Je m’imagine, m’adressant à un « religieux musulman » : Voudriez-vous, je vous prie, m’effectuer une danse tourbillonnante ?  Lire le reste de cette entrée »

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Au début, les cafés du Caire m’impressionnaient, surtout ceux qui rassemblent dès le matin des tablées d’hommes fumant la chicha, tout en suivant du regard l’étrangère qui passe entre les chaises débordant sur la rue. Je me contentais d’observer de loin le mélange de nonchalance et d’effervescence qui se dégage de ces lieux de rencontres masculins. Puis, peu à peu, grâce à des amis égyptiens, j’ai appris à connaître les cafés de mon quartier, et à les aimer. J’ai même cessé de me soucier de l’eau avec laquelle le thé était fait, fumé quelques narguilés, et bu de délicieux verres de jus de fruits sans craindre la tourista. C’est que je n’étais plus une touriste. Lire le reste de cette entrée »

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La boucherie de Garden City à la veille de l'Aïd

Cet article a été écrit par Amr Bebars

Hussein El Hadad, boucher âgé de 65 ans, pratique cette profession depuis plus de 50 ans. Ce personnage établi à Garden city rappelle aux visiteurs les acteurs Egyptiens Mohamed Réda, Adli Kasseb et Abdel Fatah El Ossari. Difficile de deviner sa profession à sa gallabeya propre et sans tache de sang. Hussein El Hadad est un homme grand, fort et vigoureux. Une tasse de thé à la main, assis derrière une table dans son grand magasin du quartier de Garden city, il attend un de ses rares clients. Son métier ? Boucher. Lire le reste de cette entrée »

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En plein cœur du Khan, dans une ruelle qui vous fait remonter le temps de cinq ou six siècles, se cache la plus grande demeure de l’époque ottomane, récemment restaurée.

Elle s’est fait désirer : la première fois, il était cinq heures passées. Le gardien nous aurait bien laissés entrer quand même, si un imam ne s’y était réfugié pour faire la prière du crépuscule. Lire le reste de cette entrée »

La seule mosquée du Caire où les gardiens de chaussures, accroupis derrière le premier pilier, lacent autour de vos chevilles deux magnifiques produits de l’artisanat local, qui vous évitent de vous déchausser. Mais si vous tenez à marcher pieds nus, ils se feront un plaisir de garder vos souliers. Toutefois, opter pour le chausson de bure qui ralentit l’allure a un charme particulier. Obligé, pour une fois, de traîner des pieds. Le touriste pressé n’a pas sa place ici. Lire le reste de cette entrée »