Il y a sur la rue du Nil, en remontant vers le pont de l’Université, un bateau qui porte le doux nom de Casino des pigeons. Celui-là ne doit pas attirer beaucoup de français. Sauf peut-être ceux qui confondent pigeons et tourtereaux. Dans le Fayoum, il y a aussi de beaux pigeonniers de boue séchée, qui accueillent les volatiles avant qu’ils passent à la casserole. Et une sorte de motel qu’on pourrait rebaptiser « lodge des pigeons ». Lire le reste de cette entrée »