Je croyais que c’était le 2 septembre, mais le 1er, en marchant vers mon lieu de travail, comme chaque matin, j’ai su que je m’étais trompée. L’atmosphère inhabituelle, moins de monde dans les rues, une sorte de laisser-aller sur certains visages, de recueillement sur d’autres, des « mabrouk » et des poignées de main échangées en passant, comme pour un mariage ou un enterrement. Lire le reste de cette entrée »