Entre les Pyramides de Guiza et celles de Sakkara, on perçoit celles d’Abousir, monticules de cailloux et de sable qui n’ont pas l’allure de leurs ancêtres, mais présentent l’avantage d’être fermées au public, c’est-à-dire ouvertes, moyennant bakchich et/ou autorisation spéciale du Conseil suprême des antiquités. Lire le reste de cette entrée »
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