Je reviens au Caire, après une longue d’absence, كنت أشعر بالغربة

J’avais le mal du pays, de ses odeurs, de ses couleurs, de sa chaleur, de la douceur, de ses gens qui vous tissent un cocon capable de métamorphoser un européen stressé en humble quidam soucieux de l’essentiel.

A l’aéroport, je ne reconnais rien : où est la banque Misr où l’on se procure les visas d’entrée ? Tout est d’une étrange propreté. Restée fidèle à Egyptair, le moins cher, j’ai atterri dans le nouvel aéroport tout neuf, une demi-heure après l’iftar ; et c’est le désert. Lire le reste de cette entrée »