Un samedi à Alexandrie, en mémoire de mon père, j’assiste à la messe de huit heures à l’église Saint-Vincent de Paul, avec les dix sœurs bénédictines qui résident encore au couvent, les deux vieux préposés à l’entretien du jardin et des locaux, et trois ou quatre « externes ». L’église est vaste et claire, et la messe dite en français par un prêtre libanais, dans sa version moderne, comprenant l’échange un peu gauche de poignées de mains avec ses voisins de banc, Lire le reste de cette entrée »