L’hôtel Keylani à la terrasse accueillante est à deux pas du souk, qui ne ressemble en rien au dédale du Khan El Khalili. L’artère principale est une large allée qui longe la ville parallèlement au Nil. J’y achète quelques cadeaux à des prix raisonnables parce que je me débrouille en arabe et que j’ai tout mon temps pour discuter. Je m’attarde dans un magasin de masques hétéroclites qu’un jeune homme me fait visiter. Lire la suite »

La gare est à deux pas de la station de métro Guiza ; on y accède par une passerelle qui mène aux quais. Des groupes de touristes attendent le train couchette, le plus souvent avec un guide. En queue du convoi, deux voitures sans couchettes accueillent surtout des jeunes avec sacs à dos, ce qui me rajeunit de 25 ans. A première vue, pas de télé hurlante, c’est bon signe, et la forte majorité d’étrangers laisse espérer une utilisation modérée des téléphones portables. Tout le monde s’installe pour la nuit, sac de couchage ou couverture légère, bouchons d’oreilles et bandeau pour les yeux. J’ai moi aussi été informée par trois sources différentes qu’il fallait se méfier de la clim, sauf quand elle est en panne. Lire la suite »