600px-2_Battle_of_El_Alamein_001Dans la nuit du 23 au 24 octobre 1942 se déroula en Egypte la bataille décisive de la seconde guerre mondiale. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est Winston Churchill lui-même : «Avant El Alamein, dit-il en mâchant son cigare, nous n’avons jamais eu de victoire, après El Alamein, nous n’avons jamais eu de défaite !»

C’est une longue histoire, puisque dès décembre 1940, les Anglais avaient attaqué la Libye, alors colonie italienne, depuis l’Egypte, alors protectorat anglais. Les Italiens ont appelé leurs alliés allemands à la rescousse. Et le général Erwin Rommel, surnommé plus tard le « Renard du désert », est arrivé à Tripoli en avril 1941, avec ses soldats et ses chars. Lire le reste de cette entrée »

Le désert

2009

livredesertDécouvert parmi les livres reliés hérités de mon père deux ouvrages sur l’Egypte. Le premier c’est Le désert, de Pierre Loti, qui traversa le Sinaï en 1894 pour se rendre à Jérusalem. Le deuxième, doré sur tranche et illustré de 87 gravures sur bois, s’intitule L’Egypte, dans la collection Bibliothèque instructive, édition de 1883. L’Egypte, pédagogique et bien documenté, vaut surtout pour ses illustrations et sa carte très précise, incluant le Soudan et l’Abyssinie. Mais Le Désert enchante par son style : « il n’y aura dans ce livre (…) rien que la fantaisie d’une lente promenade, au pas des chameaux berceurs, dans l’infini du désert rose ». Lire le reste de cette entrée »

 

 Le 23 septembre, quelles nouvelles de l’Egypte ? Les tunnels sous la frontière avec la bande de Gaza ? Le bilan définitif des morts anonymes restés coincés sous les blocs effondrés du Moqattam ?

Non,  oubliés les habitants du bidonville enfouis à jamais sous d’énormes rochers. Cette fois, la nouvelle est reprise par toutes les agences : 11 touristes étrangers ont été enlevés dans le sud de l’Egypte. Lire le reste de cette entrée »

 

Le Nouveau Caire, ville nouvelle surgie du désert, à cinquante kilomètres à l’est du Caire. Une ville sans passé, à l’avenir incertain. Pour l’instant, c’est un vaste mélange de sable remué, de béton gris et de brique rouge, qui s’étale autour de futurs quartiers résidentiels singulièrement dépourvus de cette vie grouillante du vieux Caire. Lire le reste de cette entrée »

 

Lever 6 heures. Départ à 6h30 avec un jeune homme en gallabeya vert clair, conducteur d’une voiture déjà usée à force de servir de 4×4.

La route est déserte. On longe les grands lacs de Wadi Rayan sans s’arrêter. Mieux vaut marcher pendant qu’il fait encore frais. Quelques kilomètres plus loin, sur la droite, on bifurque sur une piste bien signalée avec une belle pancarte en bois indiquant Wadi El Hitan, la vallée des baleines. Lire le reste de cette entrée »

 

Un vendredi matin, fin mai. Il fait chaud, l’air est lourd. Sortir ? Pourquoi faire ? Ce qu’il me faut, je le sais, c’est sortir du Caire, marcher, respirer de l’oxygène. A deux heures, je me décide à bouger, seule. Personne ne répond au téléphone. La facilité, c’est de rejoindre Maadi en métro, puis de prendre un taxi pour Wadi Degla. Je paye les cinq livres pour entrer et commence à marcher.

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Wadi Degla

2008

    wadideglasoir2.jpg           Wadi Degla  Randonneurs en souffrance, amoureux du silence et de l’odeur minérale du désert, cairotes sans véhicules, voici un lieu pour vous. La première fois, c’était en fin d’après-midi, au mois de janvier ou février. Les ombres s’allongeaient sur le sable de la piste. Nous n’étions pourtant qu’à trente minutes du centre ville. Lire le reste de cette entrée »